OCTOBRE ET NOVEMBRE

PHASE I – MONTRÉAL

Je termine en octobre le corpus de tableaux de la série Cartographie du présent. Durant cette première phase, j’ai exploré les forces et les phénomènes qui traversent le vivant et les systèmes humains. Ce qui m’a inspiré, c’est ce qui agit autour de nous sans être toujours perceptible : les résonances, les phénomènes sonores, les rythmes de la nature, ce qui circule, se transforme, se superpose et laisse des traces. À travers la cartographie, je cherche à rendre ces manifestations visibles et sensibles.

Les tableaux, fragments cartographiques vus du ciel, superposent matières organiques et structures technologiques pour l’écoute musicale et révélent des paysages à la fois réels, symboliques et sensibles.

Nous voici maintenant à l’étape de l’encadrement, de la photographie des œuvres et de la planification de leur présentation en décembre 2026 !


PHASE II – RÉSIDENCE À PARIS

Je suis heureuse de vous annoncer que je serai en résidence au Centre international d’accueil et d’échanges des Récollets, à Paris, du 10 mars au 10 mai 2027, pour un séjour de recherche et création.

Situé dans le 10e arrondissement, le Centre occupe un ancien couvent franciscain fondé en 1603. Depuis 2003, il accueille des artistes et des chercheurs internationaux de disciplines variées. C’est un lieu de rencontres et de dialogue entre les arts, les sciences et les savoirs, où l’histoire des murs et les traces du passé côtoient la recherche contemporaine.

C’est dans cet environnement singulier que je poursuivrai pendant deux mois, mes recherches en arts visuels autour de Cartographie du présent, un projet qui explore les territoires, les strates, les phénomènes invisibles et les résonances du vivant.

📍 Paris, France
🗓️ 10 mars – 10 mai 2027

#RésidenceArtistique #ArtsVisuels #RechercheEtCréation #Paris #CartographieDuPrésent

Septembre 2026

femme rénovation

Jusqu’au 29 septembre, je rénove!

À l’étage, consacré à mon atelier-galerie, j’aménage une chambre d’invité·e·s et une salle d’eau complète afin de pouvoir accueillir des artistes en résidence… et des amis.

Pour commencer, il fallait, par prévention, remplacer le clapet principal.

Traduction : avec un marteau-piqueur, creuser une fosse d’environ 1,5 m de large sur 76 cm de profondeur, alors qu’on croyait devoir faire une petite tranchée et installer un drain supplémentaire pour un bain. Une entrée en matière assez brutale pour un projet qui se veut, à la base, esthétique — un projet où je cherche à faire dialoguer l’espace, la matière, la fonction et la forme.

Le chantier se poursuit maintenant avec la construction de cloisons pour une chambre qui deviendra aussi un mur supplémentaire pour accrocher des œuvres dans l’atelier-galerie.

Un espace où l’on pourra travailler, exposer, recevoir, vivre et entreposer.


Après plusieurs mois consacrés à la réalisation des œuvres, je prends maintenant le temps d’en finaliser les derniers détails avant leur présentation : encadrements, boîtiers, ajustements, rédaction des textes, promotion et diffusion.

Une invitation à exposer dans une galerie de Verdun pour septembre 2026 ouvre notamment une nouvelle perspective.

En parallèle, je poursuis mes démarches auprès de différents lieux de diffusion pour le corpus. Cette semaine, je transmets une demande de résidence au Centre international d’accueil et d’échanges des Récollets, accompagnée d’une superbe lettre de soutien à mon projet de la réputée Galerie Éric Devlin.

Après le temps de la production vient celui de la mise en circulation des œuvres. Une autre étape commence.

Art contemporain, Carmelle Pilon
Cartographie No 6, Technique mixte sur carton pulpe 41 x 51 cm

Cartographie No 9 en création

JUILLET

J’ai quitté l’atelier une semaine pour me rendre à Saint-Mathieu-d’Harricana, en Abitibi. Un temps de ressourcement et d’observation qui arrive à un moment où le corpus est presque achevé.

Depuis le début d’août, je suis de retour au bureau. Le travail change de nature : il faut maintenant préparer la suite.

Il ne reste que deux tableaux à terminer pour que le corpus soit complet.